En nous, nous avons tous les possibles

6 novembre 2019

Nous possédons tous un magnifique palais notre corps que nous utilisons en yoga comme outil d’exploration.

La nature profonde des choses et des êtres est merveilleuse et sans défaut.

Dans la psychologie bouddhiste , la qualité de notre vie dépend de la qualité de ses semences.
Si nous sommes une personne heureuse , c’est que les graines dominantes de joie sont plus importantes .
Si notre vie est malheureuse, c’est que les graines de la souffrance sont dominantes.
Notre vie dépend de la qualité de nos graines .
Dans le tréfonds, la conscience profonde, il y a les graines de bonheur et de la souffrance.
A chaque fois que nous percevons les choses avec nos 5 sens , la conscience perceptuelle : la vue , l’ouïe ,l’odorat , le goût , le corps ( le toucher) , ça pénètre dans notre conscience profonde et ça touche nos graines et elles poussent et remontent dans le mental et deviennent formation mentale de la peur , du désespoir , du bonheur etc…..
Quand il y a un danger, nous le percevons à travers les yeux, le nez, les oreilles, les 5 sens. Et ça touche la graine de peur au niveau de la conscience profonde qui remonte dans le mental pour se manifester en formation mentale.
Lorsqu’une émotion négative apparaît, il ne faut pas la fuir mais la reconnaître et l’apaiser.
J’inspire, je sais que la peur est en moi, on reconnait sa présence, on embrasse la peur avec la pleine conscience, elle va se calmer car elle n’est plus seule, elle ne domine plus tout le mental, elle laisse la place à la pleine conscience.
Si on se connecte à la respiration, la peur se calme, elle ne peut plus prendre le pouvoir.
Quand la pleine conscience se fortifie, elle peut faire redescendre la peur au niveau du tréfonds de la conscience et la conscience prend toute la place dans le mental, la graine diminue, perd sa force, elle devient petite.
Si on laisse la peur monter, prendre tout le pouvoir, elle se développe et devient toute puissante et ne redescend plus et entraîne d’autres graines, le désespoir, la violence, la colère.
Il faut que la graine de la pleine conscience devienne forte.
Il faut toucher les graines qui nous rendent heureux, graine de joie, de bonheur et quand elles montent au niveau du mental, il y a moins de place pour les graines d’irritabilité.
IL FAUT ARROSER LES BONNES GRAINES. La pleine conscience calme la colère ou toute autre émotion perturbante pour qu’elle revienne sous forme de graine et ne prennent plus toute la place dans notre mental.

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